Follow your path

En attendant de restaurer mon Iphone chéri (oui je suis en train de mourir de peur en attendant de voir si cela fonctionne…), je me concentre sur le sujet qui m’a taraudé toute cette première moitié 2015.
En dehors des soucis quotidiens, de la routine, de l’actualité fol-dingue et des histoires familiales, il y a bien un sujet qui me préoccupe depuis longtemps.
Se sentir suffisamment léger pour avoir le courage de suivre son rêve
Je choisis de le partager avec vous en espérant vous être utile ou encore mieux que vous puissiez m’apporter des réponses.
Cela fait déjà bien plus de quatre années que je suis dans le monde professionnel. Ma sortie d’école bien que lointaine se rappelle à moi de temps en temps et je regrette ce temps d’insouciance.
Contempler la beauté de l’Acropole à Athènes et se poser la question de la postérité: que laisser au monde comme acte/trace/souvenir?
Pourquoi ou comment ai-je perdu cette insouciance voir espoir dans le monde professionnel ?
Je ne regrette pourtant pas les choix que j’ai faits, chacun m’a ramené à un moment de ma vie qui a fait que je suis heureuse aujourd’hui. Sauf que je ne suis pas heureuse professionnellement parlant. L’écart entre ce qui a été vendu au départ (voir à la fin de mes études) avec la réalité est trop important pour ne pas perdre ses illusions.
« Mais non n’exagère pas, c’est déjà pas mal d’avoir un boulot !»
Cela doit-il être pour autant une source d’angoisse ? de mal être ? cela fait bientôt deux ans que je me pose ces questions :
  •  Faut-il changer de carrière ? mais pourquoi ?
  •  En as-tu (les couilles) la détermination nécessaire ?
  •  Es-tu si mauvaise pour ne pas être épanouie ?
  •  Es-tu simplement une chiante éternellement insatisfaite ?
  •  Ou t’es-tu trompée ? à 10, 18, 22 ou 24 ans ? (je m’arrêterai là pour ne pas révéler plus que ça sur mon âge hahaha)

Et j’en passe des questions existentielles à la noix (mais importantes).
Personnellement choisir à 18 ans de faire de l’histoire de l’art, du droit des affaires ou du graphisme (pas que cela soit insultant) mais en tant que bonne élève je ne pouvais pas choisir en claquant des doigts un chemin différent de ce que mes parents attendaient de moi. 
A ce moment là je n’aurais pas pu. Et pourtant quand une cousine ose le faire (dix ans plus tard) une confusion parentale et incompréhension familiale se créent.  
Diplôme en poche et quelques expériences professionnelles plus tard, je me rends compte que j’ai choisi finalement une carrière ou la valeur travail est bradée, où l’épanouissement personnel pour le développement collectif n’est que foutaise et que je découvre tout simplement le monde tout à fait exaltant du prolétariat moderne… en suis-je heureuse ? NON ! dois-je continuer ? je ne sais pas !
Savoir se poser les bonnes questions c’est aussi s’arrêter et prendre le temps de réfléchir…
Mais j’ai trouvé du coup la réponse à une autre question (il faut toujours choisir des chemins détournés pour trouver ce que l’on cherche) : pourquoi tenir ce blog ?
La réponse : je m’ennuyais et je voulais faire quelque chose d’un peu excitant à mon tout petit niveau.
C’est bête je sais mais au moins suis-je honnête non ?
D’où l’intérêt (peut-être) d’avoir des occupations personnelles propres et privées avec un travail purement alimentaire. Quitte à devenir une forme de mercenaire du travail.
Ce n’est pas inspirant je vous l’accorde. Mais est ce que le modèle américain, de se refaire une vie tous les dix ans, est possible ?
D’où mon intérêt (depuis plusieurs années) pour l’écriture, les photos, les gens autour de moi auxquels j’invente des vies …
Les pigeons athéniens aussi teigneux que les parisiens…

Devant le parlement grec

Le monde actuel ne peut se contenter de chemin tout tracé pour réussir : ingénieur, médecin, manager d’école de commerce (ou le vendeur de vent),… le concept de la rareté n’existant plus!
Créer, créer et encore créer! Mais comment? Oser se lancer, trouver une idée folle ou tant qu’à faire trouver une étoile filante lors d’une nuit noire enfermée de nuages (car pour moi c’est aussi difficile)… Faut-il s’arrêter pour autant?
Non! 
Sortir des sentiers battus n’est pas une chose facile. Évident et trivial de le dire comme ça…

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